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Rapports
Un nouveau rapport du Groupe d’action financière (GAFI) met en lumière le rôle croissant des systèmes bancaires informels, dont le hawala et d’autres prestataires de services similaires non régulés (PSOFS), dans la facilitation du financement illicite. Le rapport souligne la vulnérabilité de ces systèmes au blanchiment de capitaux (BC/FT) et au financement du terrorisme, avec des cas impliquant plus de 500 millions d’euros blanchis via des schémas de bancarisation informelle ou de hawala en l’espace de quelques mois seulement.
Les conclusions du rapport révèlent que la détournement criminel des systèmes bancaires informels et des PSOFS constitue un phénomène mondial répandu : plus de 80 % des juridictions déclarantes les identifient comme l’un des principaux canaux ou techniques de blanchiment professionnel de capitaux.
Bien que les PSOFS puissent répondre à des usages légitimes, dans la plupart des pays, la fourniture de services bancaires informels ou de PSOFS non enregistrés constitue généralement une infraction pénale et enfreint les Normes du GAFI, qui recommandent aux États d’imposer à ces entités une obligation d’agrément ou d’enregistrement pour l’exercice de telles activités.
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